Qui est Xavier ROSSEY ?

Xavier Rossey - faux lanceur d'alerte belgeXavier Rossey - faux lanceur d'alerte belge

Journaliste lanceur d'alerte ? Vrai ou faux ?

Xavier ROSSEY est un citoyen belge qui approche la cinquantaine. Très peu présent sur la toile, on ne lui trouve pas de succès particulier sinon un livre co-écrit. C’est d’ailleurs ce qui a commencé à éveiller notre attention. Pourquoi vouloir cacher son emploi actuel (s’il en a un ?), son profil professionnel et personnel s’il n’a rien à se reprocher et qu’il veut jouer les chevaliers blancs ?

Nos recherches nous ont donc conduit à nous intéresser à celui qui se présente comme un journaliste lanceur d’alerte, auteur d’un livre visant à dénoncer une escroquerie dont il se prétend victime.

La réalité est bien différente et notre enquête nous a conduit sur les pas d’un redoutable prédateur qui n’hésite pas à déverser sa haine sur une personne, sa famille et son entourage afin de mener à bien sa quête désespérée d’argent.

C

a fake news reporter
a fake news reporter

Journaliste ? Raté !

Xavier ROSSEY s'est essayé au journalisme dans le domaine de la musique et des événements culturels. On ne trouve aucun article qu'il ait pu écrire, sinon quelques communiqués pour dire qu'un concert aura lieu ici ou là.

Il a donc rapidement arrêté d'être journaliste. Ou plutôt, il n'exerce plus, ce qu'il indique lui-même en précisant "depuis longtemps” mais il en a quand même gardé le titre sur la page FaceBook qu'il alimente afin de nuire à Catherine Techer. C'est donc un premier mensonge, mais ça impressionne !

lanceur d'alerte menteur
lanceur d'alerte menteur

Lanceur d'alerte ? Faux !

Xavier ROSSEY aime faire croire qu’il serait un "lanceur d’alerte" afin de masquer la réalité de ses actions malveillantes.

C’est ce qui figure sur la couverture de son livre à charge contre Catherine Techer, To The Top et MWR Life. Il le précise également dès l'avant-propos. Son livre commence donc par un mensonge !

Xavier Rossey est loin de répondre aux conditions indispensables au qualificatif de "lanceur d’alerte", à savoir pour résumer :

  • Agir de manière désintéressée (par opposition à l’informateur rémunéré, mais aussi à la vengeance ou l’attente d’un profit personnel).

  • Être de bonne foi (avoir la croyance raisonnable que les faits sont vrais au moment de l’énoncé).

  • Avoir eu personnellement connaissance des faits (être à la source de l’information).

Il n’a agi que par vengeance de n’avoir pu tirer le profit escompté d'une de ses premières tentatives de chantage de plus de 300.000 € en échange de son silence. Il renouvèlera plusieurs fois ses menaces et ses chantages tant auprès de Catherine Techer, de To The Top que de MWR Life.

  • Demander à être payé pour acheter son silence et taire ses calomnies est totalement en opposition avec la première condition.

  • Mentir et dissimuler des informations qui ne l'arrange pas démontre qu'il est de mauvaise foi. Il ne rempli donc pas non plus la seconde condition.

  • Interpréter les faits pour constituer son histoire à sensations, formuler des affirmations sans preuve, démontrent qu'il n'a pas eu personnellement connaissance des faits mais qu'il les invente. La troisième condition n'est pas non plus remplie.

    Xavier Rossey n'est donc pas un lanceur d'alerte. C'est bien un maître-chanteur, doublé d'un manipulateur et finalement d'un escroc prêt à tout pour parvenir à ses fins. Mais quand il est pris la main dans le sac, sa seule défense consiste à dire que ses détracteurs "tirent sur le messager". C'est léger !

Dans sa logique, et s’il prétend défendre les intérêts des soi-disant victimes de To The Top en sa prétendue qualité de lanceur d’alerte, il n’a aucun scrupule à ce que leur argent serve à le payer (300 000 euros) et non à générer les plus-values prévues. Il précisera d’ailleurs qu’il n’a que faire d’eux. Les victimes qu’il prétend donc sauver en tant que lanceur d’alerte ne sont en réalité qu’un argument visant à renforcer la pression qu’il exerce sur To The Top et Catherine Techer afin d’obtenir une forte somme d’argent.

Xavier ROSSEY ne remplit aucune des conditions d'un lanceur d'alerte :

a soccer player holding a soccer ball in a stadium
a soccer player holding a soccer ball in a stadium

Agent de joueur de foot ? Raté !

Xavier ROSSEY s'intéresse à plusieurs sports, mais au foot en particulier. En voulant s'occuper d'un joueur brésilien, il est allé à Dubaï avec un certain Pascal DABOU, également agent d'un boxeur.

Leur duo a tellement mal tourné qu'ils se sont fâchés et que le pauvre footballeur a dû rentrer chez lui.

Ayant quand même mis de l'argent dans le voyage à Dubaï, Xavier ROSSEY a essayé de se récupérer en procédant à une ROSSEYITE, dont il est devenu spécialiste.

Diffamation, chantage, attaques sur le plan personnel en impliquant la mère de Pascal DABOU, et sur le plan professionnel en attaquant l'entreprise - Warren - que Pascal DABOU essayait tant bien que mal de mettre en place.

argent et business - contribuable
argent et business - contribuable

Contribuable ? Raté !

Xavier ROSSEY ne supporte pas qu'on lui prenne de l'argent, surtout si c'est le gouvernement qui le ponctionne. Du coup, il apparaît qu'il cherche à profiter des aides, mais ne déclare rien. D'où sa résidence en partie en Belgique et en partie en Espagne. Dans un audio en notre possession, il s'offusque clairement du fait d'être ponctionné sans arrêt.

Pour s'en sortir quand même, il a, au vu de ses compétences en crypto-monnaie, un peu d'argent bien placé et parfaitement indétectable.

Individu masqué faux journaliste
Individu masqué faux journaliste

Désinteressé ? Faux !

Les preuves de ses chantages sont donc multiples et s’il est victime ce n’est que de n’avoir pas vu ses tentatives d’extorsion d’argent couronnées de succès.

L'article 312-1 du Code pénal définit l'extorsion comme :

“le fait d'obtenir par violence, menace de violences ou contrainte soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la révélation d'un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d'un bien quelconque”.

L'extorsion simple est punie par l'article 312-1, alinéa 2, de sept ans d'emprisonnement et de 100.000 € d'amende.

CONCLUSION

Xavier ROSSEY n’est plus journaliste, bien qu’il prétende le contraire, n’est pas un lanceur d’alerte mais ressemble plutôt à un criminel ayant trouvé une méthode pour s’enrichir à bon compte.

Il y a fort à parier, au vu des plaintes déposées contre lui en Belgique et en France (dont une pour violence physique) qu’il finira démuni, ayant entrainé dans sa chute bon nombre de personnes complices ou naïves.